Le coût du non-Schengen: aspects relatifs aux libertés civiles, à la justice et aux affaires intérieures

08-09-2016

Cette étude identifie les coûts en termes économiques, sociaux et politiques de la réintroduction (temporaire) de contrôles aux frontières entre les États membres de l’espace Schengen, en se concentrant particulièrement sur les libertés civiles, la justice et les affaires intérieures. Elle recommande une action plus concertée au niveau européen pour permettre à l’espace Schengen de redevenir pleinement opérationnel. La première priorité de l’Union devrait être de regagner la confiance des États membres et des citoyens européens en sa capacité à s’attaquer aux manquements révélés par la crise des réfugiés. Une action plus concertée au niveau européen est nécessaire pour encourager la solidarité et la coopération entre les autorités des États membres. Le travail de celles-ci devrait également être soutenu par les agences de l’Union comme le corps européen de garde-frontières et de garde-côtes, Europol, Eurojust et le Bureau européen d’appui en matière d’asile. La nécessité d’apporter des modifications au cadre actuel de la gouvernance Schengen devrait faire l’objet d’une étude approfondie fondée sur le respect des conditions qui autorisent cinq États membres à maintenir leurs contrôles aux frontières intérieures jusqu’en novembre 2016.

Cette étude identifie les coûts en termes économiques, sociaux et politiques de la réintroduction (temporaire) de contrôles aux frontières entre les États membres de l’espace Schengen, en se concentrant particulièrement sur les libertés civiles, la justice et les affaires intérieures. Elle recommande une action plus concertée au niveau européen pour permettre à l’espace Schengen de redevenir pleinement opérationnel. La première priorité de l’Union devrait être de regagner la confiance des États membres et des citoyens européens en sa capacité à s’attaquer aux manquements révélés par la crise des réfugiés. Une action plus concertée au niveau européen est nécessaire pour encourager la solidarité et la coopération entre les autorités des États membres. Le travail de celles-ci devrait également être soutenu par les agences de l’Union comme le corps européen de garde-frontières et de garde-côtes, Europol, Eurojust et le Bureau européen d’appui en matière d’asile. La nécessité d’apporter des modifications au cadre actuel de la gouvernance Schengen devrait faire l’objet d’une étude approfondie fondée sur le respect des conditions qui autorisent cinq États membres à maintenir leurs contrôles aux frontières intérieures jusqu’en novembre 2016.