COVID-19: la stratégie de l’UE doit garantir des vaccins sûrs et accessibles à tous, affirment les députés 

Communiqué de presse 
 
 

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  • Proposition de la Commission concernant une dérogation temporaire aux essais cliniques impliquant des OGM 
  • L’Alliance pour un vaccin de quatre États membres de l'UE est complémentaire de la stratégie de l'Union 
  • Une autre communication de la Commission sur les "risques d’une seconde vague" prévue le 15 juillet 
Une stratégie commune de l'UE est le moyen le plus efficace de développer un vaccin anti-COVID-19 sûr. ©UE2020/EC-Slovak Academy of Sciences  

Le soutien à la mise au point et à la fabrication de vaccins contre le COVID-19 a fait l’objet d’un débat en commission de la santé publique avec la commissaire Kyriakides.

Lorsqu’elle a présenté la nouvelle stratégie européenne pour les vaccins contre le COVID-19 en commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire lundi, la commissaire à la santé et à la sécurité alimentaire, Stella Kyriakides, a souligné qu'une stratégie commune de l'UE était le moyen le plus efficace de développer, fabriquer et distribuer un vaccin contre le COVID-19 sûr et accessible à tous. Elle a déclaré que les 27 États membres avaient tous exprimé leur soutien à la Commission pour obtenir des accords d'achat anticipés avec les producteurs de vaccins via l’Instrument d’aide d'urgence.


Dérogation temporaire aux essais cliniques sur les OGM


Afin d'accélérer le développement, l'autorisation et donc la disponibilité des vaccins et des traitements, la proposition de la Commission du 17 juin suggère d’instaurer une dérogation temporaire à certaines des règles qui s'appliquent aux essais de médicaments impliquant des OGM.


Si les députés ont souligné la nécessité d’adapter les règles, ils ont néanmoins rappelé la nécessité de maintenir les normes de qualité, de sécurité et d'efficacité.

Alliance pour un vaccin entre la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas


Certains députés ont posé des questions sur la répartition des tâches entre l'UE et ses États membres et ont demandé comment la Commission envisageait l'Alliance pour un vaccin entre la France, l'Allemagne, l'Italie et les Pays-Bas, qui vise à garantir la fourniture d’un éventuel vaccin contre le COVID-19 en Europe. La commissaire a répondu que l'Alliance pour un vaccin était une initiative inclusive de quatre États membres, ouverte à tous.


Pour revoir le débat dans son intégralité, cliquez ici.


Contexte


L'UE et ses États membres coopèrent étroitement dans la course à la découverte de vaccins sûrs et efficaces pour contrer la propagation de COVID-19. Dans le monde actuellement, une cinquantaine de vaccins différents sont en cours d’élaboration.


Le 4 mai, l'UE a organisé une conférence internationale d'appel aux dons pour une réponse mondiale au coronavirus, qui a permis de récolter jusqu'à présent près de 10 milliards d'euros pour encourager les travaux sur les vaccins, les diagnostics et les traitements contre le virus.